L'cole d'autrefois.

Tous les matins, au petit jour, le pre m'veillait. Les frres et les soeurs dormaient encore ; je m'habillais sans faire de bruit et je sortais avec mon petit sac, les pieds dans mes sabots et ma bche sous le bras. Il faisait froid  l'entre de l'hiver ; je fermais bien la porte et je repartais, soufflant dans mes doigts. J'entrais dans la classe encore vide. Je posais ma bche et mes sabots  ct du pole pour les scher. Chacun devait balayer  son tour ; mais je commenais en attendant les autres.