Les colporteurs (2).
C'est qu' l'poque, on ne se dplaait pas comme a ! Il n'y avait ni bicyclette, ni voiture ; il fallait tre riche pour atteler un cheval  une charrette. Les hommes allaient bien, de temps en temps,  la foire, mais, pour toutes les petites choses qu'il faut dans une maison, le colporteur tait le bienvenu. On l'aimait surtout parce qu'il apportait des nouvelles et qu'il parlait de pays qu'on ne connaissait pas.